Quand un salarié a-t-il droit à une indemnité de départ ?
L’indemnité de départ (ou prime de licenciement) est une somme versée par l’employeur au salarié dans certains cas de rupture du contrat de travail.
Bien qu’elle ne soit pas toujours obligatoire, elle constitue souvent une garantie financière importante pour les employés concernés.
Cet article explique dans quelles situations un salarié peut prétendre à une indemnité et quelles conditions doivent être remplies pour que l’employeur soit tenu de la verser.
1. Indemnité en cas de licenciement par l’employeur
En règle générale, le salarié a droit à une indemnité lorsque la rupture du contrat émane de l’employeur et que la cause du licenciement relève de la responsabilité de l’entreprise.
Les cas les plus fréquents sont :
- Suppression de poste
- Réduction d’effectifs
- Restructuration ou réorganisation de l’entreprise
Si le contrat est rompu pour l’un de ces motifs, l’employeur est tenu de verser une indemnité de départ au salarié.
En revanche, si le salarié démissionne, il n’a pas droit à une indemnité, sauf disposition contraire prévue dans son contrat de travail.
2. Indemnité et ancienneté dans l’entreprise
Le montant de l’indemnité dépend généralement de la durée d’emploi du salarié au sein de l’entreprise.
Selon le code du travail, les règles sont les suivantes :
- 1 mois de salaire pour les salariés ayant travaillé moins de 2 ans dans l’entreprise.
- 2 mois de salaire pour une ancienneté comprise entre 2 et 8 ans.
- 3 mois de salaire pour les salariés ayant plus de 8 ans d’ancienneté.
Il convient de noter que le montant total de l’indemnité ne peut pas dépasser 15 fois le salaire minimum légal applicable pour l’année en cours.
3. Indemnité dans les cas liés au salarié
Une indemnité peut également être versée dans des situations particulières, même lorsque la fin du contrat est liée à des circonstances personnelles au salarié, par exemple :
- En cas de décès du salarié (l’indemnité revient alors à sa famille) ;
- En cas d’incapacité permanente de travail due à un accident ou à une maladie.
Dans ces cas, l’indemnité vise à assurer une protection financière pour les proches ou la personne concernée.
4. Quand l’indemnité n’est-elle pas due ?
Il existe plusieurs situations dans lesquelles aucune indemnité n’est versée :
- Rupture d’un commun accord : lorsque l’employeur et le salarié conviennent ensemble de mettre fin au contrat, aucune indemnité n’est légalement requise.
- Démission du salarié : lorsqu’un salarié quitte volontairement son emploi, il ne peut pas réclamer d’indemnité de départ.
5. Comment l’indemnité est-elle calculée ?
L’indemnité est calculée sur la base du salaire mensuel moyen perçu au cours des trois derniers mois précédant la fin du contrat.
Les primes, bonus et gratifications exceptionnelles ne sont généralement pas inclus dans ce calcul – seule la rémunération de base est prise en compte.
6. Conclusion
L’indemnité de départ constitue un élément essentiel de protection financière pour les salariés dont le contrat est rompu par l’employeur.
Connaître les conditions d’éligibilité et les modalités de calcul est indispensable pour défendre ses droits en cas de licenciement.
Chaque situation pouvant présenter des particularités, il est fortement conseillé de consulter un spécialiste du droit du travail afin d’obtenir un accompagnement adapté et de garantir le respect de vos intérêts.

Berry HR – Votre partenaire pour attirer les meilleurs talents
Pour l’employeur
Headhunting
Recrutement de spécialistes
Recherche de cadres
Specialist Outsourcing en Pologne
Travail temporaire
Conseil en ressources humaines
Formations en vente à Opole
Nous possédons le certificat KRAZ.
Numéro d’enregistrement: 33640

© 2025 BERRY HR
assistance sur le site Web: SEBprojekt.pl
